DÉCHARGE MENTALE (Série en cours)
Déchargée — enfin.
“Penser à tout, tout le temps, pour tout le monde — sauf pour soi.”
Merci à elles. Ces femmes qui ont retourné les lieux du devoir en lieux de dénonciation.
Elle entre en scène.
1. Ranger les jouets
2. Sortie d’école
3. Activités Montessori
4. Cacher la maternité au travail
5. Résoudre les conflits assertivement
6. Gérer la charge mentale numérique
7. Gérer les devoirs
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Autour d’elle, tout ce que la société attend l’aurait fait se lever du canapé après une longue journée de travail. Les rôles sont là : mère, intendante, médiatrice, planificatrice, nourricière, organisatrice, animatrice. Mais elle ne les endosse pas.
Ce n’est pas une négligence ni une fuite. C’est un refus.
Un refus de se laisser écraser par les injonctions à la perfection. Un refus de sacrifier son corps, sa santé, son temps, son espace mental.
Elle ne se justifie pas. Elle ne s’excuse pas. Elle ne gère pas.
Et dans ce geste — celui de ne pas faire — elle n’évite pas ses responsabilités. Elle envoie un signal. Elle refuse de porter seule ce qui doit être partagé.
Car selon le 1er baromètre publié par l’Ifop en 2024, 73 % des femmes constatent une détérioration de leur santé physique ou mentale liée à la charge mentale, et 66 % disent que leur charge professionnelle impacte leur vie personnelle.
Et si on arrêtait de glorifier celles qui “gèrent tout” — pour enfin redistribuer ce qui n’a jamais été équitablement partagé.
